Vieillesse

12/03/2012 13:31

Que de larmes sur ces petites joues ridées, que de solitude pour ces êtres déchirés, que de douleur dans ces corps amochés.

Voici venu le temps qui abime le gens,

Ils étaient grands et fort,

Elles étaient belles et travailleuses,

Il leur à prit le soleil qui brillaient dans leurs yeux,

Les joies et l’insouciance.

La vie s’est retournée contre eux,

Et ils ne leurs restent que des souvenirs,

Sans goûts, sans couleur ni vivacité,

Sous leurs larmes n’existe aucun avenir,

Et c’est dans leur vide intérieur que la mort les surprends.

© 2012 Tous droits réservés.

Créer un site internet gratuitWebnode